TOM LEFRANCOIS BONNIER / L’HISTOIRE D’UN RETOUR

RIEN N’ÉTAIT
ÉCRIT.

J’ai connu les jours sans envie.
Aujourd’hui, j’écris la suite.

Entrer dans mon histoire
UNE FORCE À MES CÔTÉSMerci, maman.
Tom à la salle de sport, face au miroir
MOI, AUJOURD’HUI.
18 ANS · SEINE-ET-MARNEMON PARCOURS ↓

01 / LES ORIGINES

Avant la salle,
il y avait
un petit garçon.

Je m’appelle Tom Lefrancois Bonnier. Je suis né le 20 novembre 2007 à Tournan-en-Brie, en Seine-et-Marne.

Petit, je rêvais d’être pompier. Ce qui me faisait vibrer, c’était l’idée d’aider quelqu’un au moment où il en avait le plus besoin. Être utile. Être là.

Mon père, judoka et rugbyman, m’a transmis le goût du sport et la valeur de la discipline. J’ai grandi entre le tatami et le terrain de rugby. L’effort faisait partie de ma vie, avant même que j’en comprenne toute l’importance.

77 — SEINE-ET-MARNERUGBY / JUDO

02 / PERDRE SES REPÈRES

Et puis,
tout s’est
compliqué.

Une jambe cassée à la montagne. Un rêve de pompier que j’ai laissé derrière moi. Et, peu à peu, l’envie de faire du sport qui s’est éteinte.

À dix ans, j’ai aussi vécu la séparation de mes parents. J’étais extrêmement proche de chacun d’eux, et j’ai eu beaucoup de mal à accepter ce changement.

J’ai pris beaucoup de poids. Je bougeais moins, je repoussais tout à plus tard. À l’école, ça n’allait pas. À la maison non plus : je vivais chez ma mère, mais nous n’arrivions plus à nous entendre. Même ranger ma chambre devenait un sujet de conflit.

Je n’avais plus l’élan que j’avais enfant. Plus je laissais les choses s’accumuler, moins je trouvais la force de commencer.

Je remettais ma vie
à « demain ».

Une marche en ville, sur le chemin d’un nouveau départAVANCER, MÊME UN PAS À LA FOIS.

03 / LE DÉCLIC

Un point final.
Un nouveau
départ.

Pendant un an et demi, j’ai partagé ma vie avec une fille que je pensais être l’amour de ma vie.

Avec le recul, j’ai vécu cette relation comme toxique. La rupture a été une immense déception. Mais elle m’a aussi obligé à regarder où j’en étais.

Les paroles de mes parents ont fini par faire leur chemin. Je ne pouvais plus attendre que tout change autour de moi. Il fallait que je commence par mes propres habitudes.

J’ai décidé de faire des efforts pour retrouver la confiance de ma mère. Pas avec de grandes promesses. Avec ce que je faisais, chaque jour.

LE CHANGEMENT SE CONSTRUIT

UNE SÉANCE.
UN EFFORT.
UN JOUR DE PLUS.

Pas toujours motivé.
Mais décidé à continuer.

04 / LA RECONSTRUCTION

Pas un miracle.
Des efforts.

M’inscrire à la salle n’a pas suffi. Au début, j’avais l’abonnement… mais pas l’assiduité.

Il y a eu des échecs, des coups de mou et des jours où je retombais dans mes anciennes habitudes. Ma reprise en main n’a pas été une ligne droite.

Alors j’ai recommencé. J’ai appris à faire de la place au sport, à mieux manger et à tenir mes engagements. Ma mère m’a aidé à perdre du poids et m’a accompagné dans cette reprise en main. La confiance ne revenait pas d’un coup. Elle se reconstruisait, effort après effort.

01

Me remettre en mouvement.

Retrouver le chemin de la salle et faire de l’entraînement une vraie habitude.

02

Prendre soin de moi.

Manger plus sainement et redonner de l’attention à mon quotidien.

03

Avancer ensemble.

Retrouver la confiance de ma mère et accepter son aide pour perdre du poids.

05 / AUJOURD’HUI

Voilà où
j’en suis.

5×

à la salle chaque semaine.
Un engagement envers moi-même.

Tom de dos dans un miroir, une nouvelle photo de sa progression
LE CHEMIN CONTINUE

Un peu plus loin
qu’hier.

Je construis la suite.
À mon rythme.

Certains portraits et décors ont été retouchés avec l’IA pour la netteté et la lumière. Les deux photos de dos sont les originales.

Le changement se voit dans le miroir. Mais pour moi, il compte aussi à la maison, dans mes habitudes et dans la façon dont je me regarde. Je reprends ma vie en main.

06 / À CELLE QUI M’A AIDÉ

MERCI,
MAMAN.

Cette victoire, c’est aussi la tienne.

QUELQUES MOTS POUR TOI

Si j’en suis là aujourd’hui, c’est aussi grâce à toi.

Nous avons traversé des moments compliqués. À la maison, nous n’arrivions pas toujours à nous comprendre. Je sais que je n’ai pas toujours facilité les choses.

Mais tu m’as aidé à perdre du poids et à reprendre ma vie en main. Ton aide a compté dans un changement que je n’arrivais pas à construire seul.

J’ai fait des efforts pour retrouver ta confiance. Et aujourd’hui, je veux aussi reconnaître tout ce que tu m’as apporté.

Merci d’avoir été à mes côtés.
Je suis fier du chemin parcouru.
Et heureux de le partager avec toi.

Tom.

SI TU TE RECONNAIS DANS MON HISTOIRE

Tu n’as pas à
tout porter seul.

Si je raconte tout ça, ce n’est pas seulement pour montrer où j’en suis. C’est pour parler à celui ou celle qui vit aujourd’hui ce que j’ai traversé.

La rupture, les tensions à la maison, le manque d’envie, le regard difficile sur soi… Je sais ce que certaines de ces journées peuvent représenter. Ton histoire est différente de la mienne, mais tu mérites aussi d’être écouté.

Tu n’as pas besoin de me ressembler, d’aller à la salle cinq fois par semaine ou de changer ton corps pour avoir de la valeur. Tu peux commencer petit, à ton rythme.

01 / EN PARLER

Dire que ça ne va pas.

Un proche, un ami, quelqu’un en qui tu as confiance. Tu peux simplement commencer par : « En ce moment, j’ai du mal. J’aurais besoin de parler. »

02 / UN PETIT PAS

Choisir une chose faisable.

Sortir prendre l’air, remettre un peu d’ordre, reprendre une activité que tu aimes. Pas tout à la fois. Juste un début qui te ressemble.

03 / ÊTRE ACCOMPAGNÉ

Accepter de l’aide.

Le soutien de ma mère a compté pour moi. Si tu en ressens le besoin, tu peux aussi parler à un professionnel. Tu n’as pas à traverser ça seul.

Si mon parcours peut te donner l’envie de faire un premier pas,
alors le partager aura déjà servi à quelque chose.

LE PROCHAIN CHAPITRE

« Je ne peux pas changer
mon point de départ.
Mais je peux choisir
la suite de mon histoire. »

TOM · UN JOUR APRÈS L’AUTRE

Je ne raconte pas une vie parfaite.
Je raconte comment j’ai recommencé à avancer.